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WANG Xiang Zhai
Zhan Zhuang
(posture de l'arbre)
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Le Qi c'est le souffle.
(WANG Xiang Zhai)
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Le Qi
Gong a pour objet le renforcement du Qi, c'est-à-dire du
souffle.
En Chine, il existe des milliers de méthodes de Qi Gong
dont l'illustre WANG Xiang Zhai (1885-1963) se défiait.
Actuellement, en Occident
comme en Orient, il ne s'agit le plus souvent que de mystification plus ou
moins exotique que
chacun prétend enseigner et pratiquer.
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Afin d'exclure toute tromperie, notre culture du
souffle
a pour référence la gymnastique
respiratoire occidentale* bien qu'elle soit devenue impossible à pratiquer dans son
orthodoxie.
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La gestique est d'accès facile et
met en jeu l'ensemble du corps, en y associant le travail de la respiration par
la culture réciproque du mental et de l'action physique.
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- La ligne centrale du corps est
conscientisée par mobilisation, puis redressement, de la
colonne vertébrale.
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- Le renforcement musculaire est obtenu par la dynamisation
de la circulation énergétique.
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Actuellement, une cinquantaine de mouvements
sont travaillés dans la perspective de la "posture de
l'arbre" (Zhan Zhuang), l'alpha et l'oméga.
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Note :
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*
La gymnastique
respiratoire occidentale.
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La
respiration est d'abord un acte articulaire.
La gymnastique respiratoire se pratique dans
toutes les positions, à mains libres ou chargées et se décline
en un ensemble de procédés visant à acquérir, développer,
fortifier ou soigner le souffle.
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La gymnastique
respiratoire est en liaison directe avec le poumon.
C'est le nez, la prise d'air et le travail de l'étage moyen.
C'est donc la culture du psychisme, de la conscience de soi, de la
volonté de développement et de la maîtrise du schéma
corporel.
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| La gymnastique respiratoire occidentale
sollicite généralement les articulations thoraciques (la charnière de
Tissié). |
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Elle se pratique
dans toutes les situations, aussi bien à la marche qu'à la course ou
encore statiquement.
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Les mains peuvent être libres ou chargées (bâton
à deux mains ou barre de fer légère, haltères
légères, etc.)
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L'espalier
leur constitue aussi un terrain de prédilection.
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Certaines pratiques respiratoires asiatiques et africaines
sollicitent fort peu les articulations de la cage
thoracique et conduisent le souffle, et l'air dans
le poumon, de
manière subtile**. |
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Imaginons
une bouteille de verre à l'intérieur de laquelle
une baudruche aurait été introduite. En insufflant
de l'air dans la baudruche, celle-ci épousera les
parois de la bouteille sans agir, bien sûr, sur sa
forme.
La bouteille figure la cage thoracique et la
baudruche le poumon. |
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Ce serait en partie à rapprocher de ce
que l'on désignait naguère en Occident sous le
nom de RESPIR et qui n'est guère plus pratiqué. Le chant
grégorien peut en donner une idée relative. |
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Gérard Monsterleet |
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RESPIRATION
ET QI GONG
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